La Coupe d’Afrique des nations féminine de volley-ball a donné le coup d’envoi mardi à Nairobi, au Kenya. La première journée a confirmé la solidité des équipes attendues en tête de compétition, toutes remportant leurs matchs sans concéder un set.
Kenya et Tunisie font respecter le pronostic
Le Kenya, pays organisateur, a ouvert les hostilités face à la Zambie. Portée par l’élan du public local, la sélection kenyane a dominé de bout en bout : 25–14, 25–9, 25–11. Une victoire sans débat qui a permis aux hôtes d’installer d’emblée une atmosphère favorable à leurs ambitions.
En parallèle, la Tunisie s’est imposée face au Nigéria sur le même écart de trois sets à zéro, confirmant son statut de prétendante à la couronne continentale. Ces deux succès reflètent un équilibre bien établi dans la hiérarchie du volley-ball africain féminin.
Quatre autres matchs sans surprise
Le groupe B a accueilli deux rencontres marquées par la même clarté. L’Ouganda a battu le Sénégal 3–0, tandis que l’Égypte s’est défait du Burkina Faso dans les mêmes proportions. Ces victoires consolident les perspectives des deux équipes pour la suite de la phase de groupes.
Le groupe C a également respecté les attentes. Le Cameroun n’a laissé aucune chance au Ghana, s’imposant 3–0. Le Rwanda, enfin, a surclassé l’Algérie au même score, signalant une forme redoutable dès ces premières heures de compétition.
Un lancement sans surprises
Cette première journée révèle une hiérarchie consolidée où les équipes qualifiées disposent des ressources suffisantes pour contrôler leurs adversaires. Aucun match n’a remis en question cet ordre apparent, chaque rencontre s’étant conclue sur un blanc sec. La suite de la CAN permettra de vérifier si cette domination persiste ou si des équipes sauront résister aux cadences imposées par les favoris.
Le Kenya profitera désormais de chaque match à domicile pour monter en puissance, tandis que la Tunisie, la Zambie et les autres nations en lice affineront leurs tactiques avant d’aborder les phases décisives de la compétition.





