C’est un récit personnel, à mi-chemin entre le témoignage spirituel et la chronique de voyage, que publie le média guinéen Mediaguinee.com sous la plume d’Aboubacar Sakho. Daté du 2 juillet 2026, le texte relate un moment de recueillement vécu à Médine, en Arabie saoudite, lors d’un pèlerinage.
Selon ce récit, l’auteur affirme avoir accompli la prière de l’Asr, vers 16 heures, à la Mosquée du Prophète, en compagnie d’autres fidèles. Parmi eux, il cite « son grand frère et collègue » Mohamed Fawzi Bedredine, présenté comme directeur des Infrastructures régionales de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS).
Le titre de l’article renvoie à la Rawda, espace situé à l’intérieur de la Mosquée du Prophète que la tradition musulmane décrit comme « un jardin du Paradis ». Le texte source, dans sa version publiée, s’interrompt sur l’évocation de ce lieu et n’était pas accessible dans son intégralité au moment de la rédaction de ce brouillon.
Une figure liée à une institution régionale ouest-africaine
Au-delà de sa dimension spirituelle, ce récit met en lumière une personnalité rattachée à l’OMVS, organisation intergouvernementale qui joue un rôle central dans la coopération autour du fleuve Sénégal. L’OMVS regroupe la Guinée, le Mali, la Mauritanie et le Sénégal, quatre pays qui partagent la gestion de ce bassin fluvial.
La Guinée occupe une place particulière dans ce dispositif : c’est sur le plateau du Fouta-Djalon que le fleuve Sénégal prend en partie sa source, via ses affluents. La présence, dans ce récit, d’un responsable des infrastructures régionales de l’OMVS illustre la manière dont des cadres issus de l’espace ouest-africain participent à ces structures communes.

L’intégration régionale au-delà des textes
Les organisations comme l’OMVS s’inscrivent dans une dynamique plus large d’intégration régionale, portée notamment par la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Ces cadres visent à mutualiser la gestion de ressources partagées — eau, énergie, transports — au bénéfice de populations réparties sur plusieurs frontières.
Les liens personnels et professionnels tissés entre cadres de différents pays, comme le suggère ce témoignage, constituent une dimension souvent moins visible de cette intégration. Ils rappellent que la coopération régionale repose aussi sur des relations humaines, culturelles et parfois spirituelles, qui traversent les frontières nationales.
Fameen News n’a pas été en mesure de recueillir de commentaire indépendant sur ce récit ni de vérifier auprès de l’OMVS les fonctions exactes de la personne citée. Le présent article se limite donc à rapporter le contenu publié par la source, en le replaçant dans son contexte régional.
Un genre à part dans le paysage médiatique
Ce type de récit, centré sur une expérience personnelle de pèlerinage, relève davantage de la chronique que de l’article d’actualité économique. Il n’en demeure pas moins un éclairage sur les parcours de cadres africains engagés dans des institutions de coopération.
Pour Fameen News, dont la ligne éditoriale s’attache à « informer, comprendre, agir » sur les enjeux économiques et d’intégration, ce témoignage offre l’occasion de rappeler le rôle des organismes de bassin dans l’Afrique de l’Ouest, ainsi que la place de la Guinée dans la gestion partagée du fleuve Sénégal.
Ce brouillon est établi à partir d’un texte publié par Mediaguinee.com et doit faire l’objet d’une relecture et de vérifications avant publication.





