Le Mondial féminin de basket-ball FIBA 2026, disputé à Berlin, a mis en lumière deux trajectoires distinctes : celle des Aigles du Mali, auteurs d’un exploit remarqué, et celle des Bleues françaises, parvenues pour la première fois de leur histoire en finale d’un championnat du monde.
La France en finale mondiale, une première historique
L’équipe de France a écrit une page nouvelle de son palmarès en atteignant la finale du tournoi mondial, un exploit jamais réalisé auparavant au niveau du championnat du monde. Sous la direction de Jean-Aimé Toupane, les Bleues ont livré un parcours brillant jusqu’à la dernière rencontre, le 13 septembre 2026.
Face aux États-Unis en finale, les Françaises ont montré leur compétitivité en menant de 14 points durant le match. Cette domination n’a toutefois pas suffi : les Américaines se sont imposées 97-79, confirmant leur suprématie sur la scène mondiale. Cette défaite rappelle celle subie lors de la finale olympique de Paris, où les États-Unis avaient également prévalu.
Malgré cette conclusion amère, le parcours des Bleues en Allemagne reste un tournant pour le basket féminin français, marqué par une première accession à une finale mondiale.
Le Mali à l’honneur avec une victoire prestigieuse
Les Aigles du Mali ont marqué le tournoi par une performance d’exception en phase de groupes : une victoire 82-73 contre l’Espagne le 13 septembre 2026. Ce succès, remporté lors de leur troisième participation à un Mondial, restera mémorable dans les annales du basket africain, même si l’équipe malienne a finalement terminé le tournoi à la 13e place et n’a pas dépassé le premier tour d’élimination directe.
Cette victoire contre une sélection européenne de rang international souligne la progression et la capacité des basketteuses maliennes à rivaliser avec les meilleures équipes mondiales, tout en illustrant les défis structurels que rencontrent encore les sélections africaines dans les grandes compétitions.
Reconnaissance et perspective
Le tournoi berlinois a permis de mettre en avant les talents du basket féminin africain et européen. La présence de Diana Gandega, entraîneuse adjointe de l’équipe malienne, aux côtés d’anciennes figures du basket français comme Isabelle Yacoubou et Sarah Michel, anciennes finalistes olympiques, témoigne de la richesse des histoires et des expériences accumulées autour de ce Mondial.
Le championnat du monde 2026 aura ainsi servi de tremplin pour confirmer la montée en puissance du basket féminin français au niveau mondial, tout en soulignant l’émergence de talents africains capables de tenir tête aux meilleures équipes internationales. Les Aigles du Mali, malgré une élimination précoce, quittent Berlin avec l’honneur d’une victoire historique et la certitude que le continent dispose de ressources pour continuer à progresser dans cette discipline.





