La Compagnie des Bauxites de Guinée (CBG) a organisé une série d’Assemblées Générales destinées à renforcer le dialogue entre sa Direction et l’ensemble de ses collaborateurs. Après une première étape à Conakry, les rencontres se sont poursuivies à Kamsar avant de s’achever à Sangarédi, site qualifié de mine « mère nourricière » de l’entreprise.
Ces trois réunions ont enregistré une forte mobilisation des employés, tant directs qu’indirects, venus participer activement aux échanges. Chaque étape a suivi un même format : la Direction Générale et les membres du Comité de Direction ont présenté l’état de l’entreprise, les résultats enregistrés à mi-parcours, les défis identifiés et les priorités retenues pour la fin de l’année.
Un espace de questions et de contributions
Au-delà de ces présentations formelles, les Assemblées ont fonctionné comme des espaces d’échange authentique. Les collaborateurs ont pu poser des questions, exprimer leurs préoccupations et soumettre des contributions sur les enjeux et les perspectives de la compagnie. Cette dynamique bidirectionnelle a permis à chacun de mieux comprendre les priorités de la CBG et le rôle qu’il ou elle joue dans la réalisation des objectifs fixés.
Pour la CBG, cette semaine d’échanges représente une étape importante dans sa démarche de gouvernance interne. L’organisation d’Assemblées Générales en trois lieux distincts — Conakry, centre administratif, Kamsar et Sangarédi, zones opérationnelles — souligne la volonté de la compagnie de garantir une égale accessibilité au dialogue, quel que soit le lieu de travail des employés.
Renforcer la mobilisation collective
La CBG affirme attacher une importance stratégique au dialogue avec ses collaborateurs et à leur mobilisation autour d’objectifs communs. En clarifiant les enjeux, les performances et les perspectives, ces rencontres visent à créer une meilleure compréhension partagée et à aligner l’action de chacun sur la trajectoire de performance et de croissance durable de l’entreprise.
Cette approche reflète une conviction croissante, partagée par plusieurs grandes entreprises du secteur minier africain, selon laquelle la transparence interne et la proximité managériale constituent des leviers de performance et de stabilité organisationnelle.





