La Fédération égyptienne de football a annoncé que Mohamed Salah ne disputera pas le match prévu le 29 septembre contre le Soudan du Sud. Cette décision répond à des préoccupations liées à l’état de la surface de jeu.
Selon un communiqué officiel de la fédération, l’encadrement technique de la sélection égyptienne, dirigé par Hossam Hassan, a choisi de préserver la superstar. Le terrain synthétique de type « tartan » sur lequel se déroulera la rencontre est au cœur de cette mesure. La surface pose des risques pour l’intégrité physique du joueur, d’où la décision de le mettre au repos.
Une protection concertée
Ce repos n’est pas une mise à l’écart improvisée. Un accord a été trouvé entre le staff technique et Salah avant le précédent match contre l’Angola. Les deux parties ont convenu que l’attaquant de Liverpool ne jouerait pas contre le Soudan du Sud, afin de limiter les risques de blessure sur une surface jugée peu appropriée pour le niveau physique exigé en sélection nationale.
L’Égypte privilégie ainsi la prévention. Protéger un joueur de cette envergure sur un terrain synthétique relève d’une gestion intelligente des ressources, d’autant plus que les Pharaons accordent régulièrement du repos à Salah dans des circonstances comparables. Cette pratique s’inscrit dans une politique de long terme : maintenir la disponibilité et l’intégrité physique d’un élément clé du collectif.
Un enjeu largement répandu
La question des surfaces synthétiques reste une préoccupation majeure dans le football continental. De nombreux stades africains accueillent des matchs internationaux sur des terrains de ce type, ce qui suscite des débats récurrents sur la sécurité des joueurs et la qualité des rencontres. Les sélections nationales doivent jongler entre les obligations de compétition et la protection de leur patrimoine sportif.
Hossam Hassan et son équipe ont tranché : la sécurité de Salah prime sur sa participation à ce match des qualifications. Un choix qui illustre comment les fédérations modernes concilient ambitions sportives et gestion des risques pour leurs athlètes majeurs.





