L’excellence académique guinéenne rayonne à l’échelle continentale. Ce mardi 13 octobre 2026, l’Université Kofi Annan de Guinée (UKAG) et son fondateur, le Dr Ousmane Kaba, ont été mis à l’honneur par l’International Committee of Excellence (ICE) lors d’une cérémonie solennelle tenue dans la salle Malick Condé.
Une reconnaissance du leadership et de l’innovation
Cette distinction vient saluer le travail de longue haleine mené par l’institution en faveur de la formation supérieure. Le Dr Ousmane Kaba a été élevé au rang de Commandeur de l’Ordre du mérite africain de l’éducation. De son côté, l’UKAG s’est vu décerner le Grand prix de l’excellence académique et de l’innovation 2025-2026. Ce prix récompense particulièrement la capacité de l’université à concevoir des programmes multidisciplinaires en phase avec les besoins réels du marché du travail.
Yves Alain Fofié, président du comité consultatif de l’ICE, a souligné la pertinence de cette stratégie : « L’innovation majeure de son institution réside dans la prise en compte directe de l’employabilité dès la fin des études. C’est ce critère essentiel qui a guidé notre décision. »
Un succès collectif pour l’éducation guinéenne
Lors de son allocution, le Dr Ousmane Kaba a tenu à replacer cette récompense dans une perspective partagée. « Une telle distinction n’est jamais personnelle. C’est l’œuvre collective des recteurs, des doyens, de l’encadrement et de tous les enseignants, guinéens comme internationaux », a-t-il déclaré, dédiant ce prix à l’ensemble de la communauté éducative nationale. Il a également rendu hommage à l’ancien président Lansana Conté, dont l’ouverture du secteur à l’enseignement privé a permis l’émergence de tels projets éducatifs.
Cap sur l’avenir et la transformation numérique
Tourné vers les défis du XXIe siècle, le fondateur de l’UKAG a rappelé que son établissement accueille aujourd’hui des étudiants issus de 36 nationalités différentes. Pour maintenir ce niveau d’exigence, il a insisté sur l’intégration impérative des nouvelles technologies et de l’intelligence artificielle au cœur des cursus.
Le Dr Ousmane Kaba a par ailleurs souligné l’importance d’une synergie entre les acteurs privés et les pouvoirs publics. « Notre rôle est d’introduire ces nouvelles technologies dans les cursus. Le rôle de l’État est de fournir une connexion Internet de qualité, des routes et une électricité stable », a-t-il affirmé, rappelant que ces infrastructures sont indispensables pour transformer le potentiel de la Guinée en une véritable richesse économique.





