La capitale camerounaise se prépare à être le théâtre d’une compétition continentale de premier plan. Du 22 au 28 août 2026, Yaoundé accueillera la phase qualificative zone UNIFFAC (Union des fédérations de football d’Afrique centrale) pour la Ligue des champions féminine africaine. Un événement qui positionne l’Afrique centrale comme un centre stratégique du football féminin continental.
Un rendez-vous qui renforce le rayonnement du football féminin en Afrique de l’Ouest et du Centre
Cette compétition représente une opportunité majeure pour le continent. Elle réunit les meilleures équipes féminines de la région et constitue un tremplin vers la phase finale de la Ligue des champions africaine. Pour Yaoundé, l’enjeu dépasse le seul cadre sportif : il s’agit de démontrer la capacité à organiser des événements internationaux de qualité, de générer de l’activité économique et de valoriser l’expertise locale en matière de gestion de compétitions.
Les fédérations footballistiques de la zone UNIFFAC se mobilisent depuis plusieurs mois pour préparer les infrastructures et les logistiques nécessaires. Les organisateurs travaillent à la mise en place de stades aux normes internationales, de protocoles de sécurité et de dispositifs d’accueil pour les équipes, arbitres et journalistes venus de toute la région.
Un catalyseur pour le développement du football féminin régional
Pour les équipes féminines d’Afrique centrale et du Cameroun en particulier, cette phase qualificative est cruciale. Elle offre une plateforme pour se mesurer aux meilleures équipes régionales et accéder à une compétition continentale prestigieuse. C’est aussi l’occasion pour les joueuses de se faire connaître et d’attirer l’attention des clubs internationaux.
Le football féminin en Afrique connaît une dynamique croissante. Les investissements augmentent, les audiences s’élargissent et les jeunes filles s’engagent massivement. Une compétition comme celle-ci contribue à cette montée en puissance en offrant des modèles inspirants et des opportunités concrètes.
Défis organisationnels et préparatifs à un mois du coup d’envoi
Avec un mois avant le lancement des compétitions, les préparatifs entrent dans leur phase critique. Les organisateurs doivent finaliser l’aménagement des stades, valider les calendriers des matches et coordonner les arrivées des délégations. Des défis logistiques et administratifs demeurent, notamment en matière d’hébergement, de transport et de gestion des accréditations.
La mobilisation des ressources locales, humaines et matérielles, sera déterminante. Elle exigera une coordination étroite entre la fédération camerounaise, les autorités municipales et les sponsors régionaux.
Un modèle pour d’autres régions africaines
Yaoundé ne s’apprête pas seulement à accueillir une compétition ; elle s’apprête à établir un précédent. Bien exécutée, cette édition pourrait servir de modèle pour d’autres organisations de compétitions féminines continentales en Afrique de l’Ouest, au Sahel et ailleurs sur le continent.
Pour la Guinée et les autres nations d’Afrique de l’Ouest, cette compétition représente aussi un repère : elle montre quels standards techniques et organisationnels il convient de viser pour accueillir des événements de cette envergure.
Les semaines à venir seront décisives. Le football féminin africain observe avec attention comment Yaoundé transformera cette opportunité en succès durable.




