L’édition 2026 du marathon de New York a été marquée par des performances de haut vol, confirmant la vitalité de l’athlétisme mondial. Chez les femmes, la Kényane Sheila Chepkirui a réaffirmé sa domination sur le tracé new-yorkais en s’adjugeant la première place avec un chrono de 2 heures 24 minutes et 36 secondes. Ce succès constitue sa deuxième victoire sur cette épreuve, après son sacre en 2024.
La course féminine a tenu toutes ses promesses jusqu’aux derniers mètres. La tenante du titre, la Kényane Hellen Obiri, a terminé sur la troisième marche du podium en 2 heures 24 minutes et 43 secondes, devancée de justesse par l’Américaine Jessica McClain, créditée du même temps mais classée deuxième.
Du côté des hommes, l’épreuve a été le théâtre d’une performance historique pour le Suédois Andreas Almgren. Pour ses débuts officiels sur la distance du marathon, l’athlète de 31 ans a franchi la ligne d’arrivée en 2 heures 06 minutes et 1 seconde. Ce triomphe vient couronner une année exceptionnelle pour le coureur, déjà titré sur le 10 000 mètres aux championnats d’Europe en août et sacré champion du monde de semi-marathon en septembre.
La physionomie de la course masculine a été particulièrement disputée. Almgren a su maintenir sa position au sein d’un groupe de tête composé des favoris kényans et éthiopiens, dont le tenant du titre Benson Kipruto. Dans le dernier kilomètre, le Suédois a su faire la différence face à l’Italien Yeman Crippa, vainqueur du marathon de Paris au printemps, qui termine deuxième en 2 heures 06 minutes et 14 secondes. Le podium est complété par l’athlète du Lesotho Kamohelo Mofolo, auteur d’une solide performance avec un temps de 2 heures 06 minutes et 26 secondes.





